Parents anglophones : informations sur le covid-19

Nous relayons ici les informations très claires et très complètes fournies par l’UNICEF en langue anglaise.

Above the access to english information about the coronavirus :

Coronavirus (COVID-19) guide for parents : what you need to know to keep your loved ones safe. click here

 

Questions et fiches pratiques sur le confinement et le déconfinement

Le centre d’excellence pour les troubles neuro développementaux INOVAND, de l’hôpital universitaire Robert Debré à Paris met à disposition de nombreuses fiches pratiques pour des questions qui se posent en période de confinement et déconfinement.

Déconfinement, gestes barrières à la maison et à l’école;

Gérer les conflits en période de confinement;

Mon enfant refuse de retourner à l’école après le fin du confinement, que faire ?

Beaucoup d’autres thèmes sont abordés, n’hésitez pas à les consulter : https://www.pedopsydebre.org/fiches-pratiques/

 

 

Quelques recommandations pratiques pendant cette période d’épidémie !

Les gestes à adopter pendant que l’on fait des courses.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin, la fiche Anses pour l’alimentation et le nettoyage des courses : cliquez ici

 

 

Comment gérer le stress pendant cette période de confinement et d’incertitude :

 

 

 

Comment faire suivre vos enfants pendant le confinement ?

Suite aux recommandations des sociétés savantes de Pédiatrie, trouvez ci-jointe une fiche parent pour continuer à faire suivre votre enfant pendant l’épidémie.

A VOS MASQUES !

L’OMS au niveau mondial et l’Académie de Médecine en France ( qui préconise le port obligatoire du masque pour tous ) sont revenus sur leur décision concernant le port des masques qu’ils réservaient aux soignants, aux malades et à leur entourage proche.

En effet, il semble que plus de 50% des formes de Covid-19 soient peu ou asymptomatiques. Pour toute personne étant potentiellement contagieuse, le port du masque empêche de contaminer les autres et évite la propagation du virus. Le port du masque va devenir un acte de civisme.

Pour rappel, les masques FFP2 et chirurgicaux sont a réserver aux soignants et aux malades tant qu’il n’y en aura pas en quantité suffisante.

En ce qui concerne le Grand Public, l’AFNOR a émis un Référentiel, Guide de confection d’un 3eme type de masque dit masque barrière « alternatif » en tissu (cliquez ici pour accéder au référentiel MASQUES BARRIERES Guide d’exigences minimales)

Notice de mise en place du Masque Barrière

 

Ce masque peut être utilisé pendant la période de confinement et déconfinement.

Quelques règles a respecter :
• Ce masque est destiné a être utilisé par des personnes saines et asymptomatiques
• Il doit être une mesure complémentaire des gestes barrières et de distanciation
• Il ne doit en aucun cas être porté par une personne malade
• Il se porte une demi-journée (4 heures) , doit protéger la zone nez-bouche-menton
et il ne faut pas mettre ses mains dessus une fois posé.
• Il se lave à 60° pendant 30 minutes.
Il doit être utilisé par des personnes quittant leur domicile pour se rendre au travail ou pour effectuer de achats de première nécessité, contribuant ainsi à la protection de l’ensemble du groupe.

De nombreux Tutos sont disponibles sur internet, ils doivent être référencés AFNOR

 

 

Par ailleurs, l‘Académie de médecine a mis cette vidéo sur son site pour la réalisation de masque en papier : « Fabriquer un masque de protection par le Pr Garin, ARTELIA-MT2i » sur YouTube : cliquez  sur l’image

 

 

A vos masques !

Comment expliquer les microbes aux enfants ?

L’expérience des microbes grâce aux paillettes !

Ces microbes que l’on ne voit pas, mais qui sont bien là !

Faites comprendre l‘importance du lavage des mains à vos enfants, en faisant l’expérience proposée par cette courte vidéo : seules sont nécessaires des paillettes !

Les microbes et le lavage des mains expliqués aux plus petits, regardez cette vidéo  de Nos petits loups s’éveillent : regarder la vidéo

 

 

Mieux vivre le confinement en famille : service de soutien de la ville de Paris

Les coliques du nourrisson : que faire ?

Très répandues, elles surviennent en moyenne entre 3 semaines et 3 mois.

Elles sont dues à l’immaturité du tube digestif et existent aussi si la maman allaite.

  • Les douleurs sont importantes (bébé recroquevillé, spasmes qui le tirent de son sommeil, il pleure franchement, essaie de téter pour se calmer (le bébé associe tout mal-être à la faim).
  • Signes majorées au cours des tétées (en cours de tétées, il se met à hurler en rejetant le sein ou la tétine)
  • Il a des gaz malodorants et des selles anarchiques (constipation/diarrhée)
  • Il a des faux besoins (il pousse sans résultat)
  • Le ventre est tendu, ballonné et sonore (il sonne comme un tambour si on le tapote)
  • Ces signes varient d’un jour à l’autre, il n’y a pas de moments fixes dans la journée et cela ne dépend pas d’un changement ou autre….

Que faire ?

  1. La distension intestinale est douloureuse, il faut donc aider l’enfant à évacuer ses gaz:
  • Lui masser le ventre en rond dans le sens des aiguilles d’une montre (sens du circuit intestinal) Massage profond qui fait un peu mal mais est efficace.
  • Réchauffer le ventre (petite bouillotte pas trop chaude)
  • Le coucher à plat ventre sur le bras ou sur un coussin (en votre présence)
  • Le promener à plat ventre sur l’épaule pour lui permettre de se recroqueviller
  • Lui faire faire une petite gymnastique : à plat dos, remonter les genoux vers le ventre pour le mettre en flexion et faire des petits mouvements oscillatoires.

 

  1. Essayer de diminuer la charge en lactose de l’alimentation:

 Pour le bébé au sein :

  • Eliminer (presser doucement) le lait de début de tétée riche en lactose (qui provoque de l’acidité)
  • Favoriser une tétée prolongée sur un même sein (Augmentation du volume lipidique)
  • Eviter les compléments
  • Pour le régime de la maman : il n’y aurait pas de lien direct avec les malaises de bébé mais dans le doute éviter les aliments qui donnent des gaz ou de l’acidité ou limiter leur quantité (choux, crudités, jus de fruits frais, épices, eaux gazeuses, café, thé, alcool) et ..tabac.

Pour le bébé au biberon :

  • Proposer des rations raisonnables (les mesures de lait doivent être respectées)
  • Maintenir des intervalles corrects entre les tétées (environ 3 heures)
  • Eviter de lui donner des jus de fruits

 

  1. Ne pas céder à la panique:
  • Créer un climat calme et rassurant
  • L’enfant a besoin de comprendre ce qui lui arrive et de voir que ses parents dominent la situation.

Enfin des médicaments peuvent être utilisés (demander à votre pharmacien : calmosine, biogaïa par ex)

PMI « Goutte de Lait – Saint Léon »

35, rue Dupleix, 75015 Paris

01 42 73 33 62

Gestes de prévention des accidents de la vie courante

Si certains petits accidents font partie de la vie de l’enfant et de son apprentissage du risque, d’autres plus graves peuvent et doivent absolument être évités.

Cela est possible : par des gestes et pratiques et simples que les adultes doivent connaître et qu’ils doivent apprendre à leurs enfants.

Ce document édité par l’Assurance Maladie et l’INPES reprend à chaque âge de la vie de l’enfant les pratiques à adopter et à enseigner pour les actes quotidiens et les plus courants, comme le bain, les repas, les déplacements en voiture…

 

De son transat, au quatre pattes, puis debout, la marche acquise, l’environnement de l’enfant est très important pour qu’il puisse s’épanouir en toute sécurité.

Vous trouverez des conseils pratiques par âge et par activité, ainsi que les premiers gestes en cas d’accident et les numéros d’urgence.

les différents modes de garde : l’accueil collectif du jeune enfant

Les établissements d’accueil en collectivité sont des EAJE (Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant), on parle souvent de multi-accueil, de crèches, de halte-garderie et de micro-crèches. Pour une meilleure compréhension nous utiliserons les noms de crèche et halte-garderie, le multi-accueil étant un mode de fonctionnement qui combine des places en crèche et des places en halte-garderie selon les besoins des familles.

a/ Les crèches :

Les enfants y sont accueillis régulièrement sur des créneaux assez longs : Cinq jours sur cinq ou quatre jours sur cinq ou tout autre planning en fonction des besoins des parents et de la disponibilité de la crèche. Cela convient plus particulièrement aux parents qui travaillent.

Il existe des :

Les inscriptions se font au Service Petite Enfance de la mairie du 15eme.

Vous devez choisir trois crèches par ordre de préférence.

Certaines sont sous convention avec la mairie, les inscriptions se feront donc aussi au Service Petite Enfance de la mairie du 15éme.

Pour les autres, vous devez contacter chaque crèche associative individuellement, les modes d’inscription varient de l’une à l’autre.

  • Crèches parentales

Il s’agit de crèches gérées par une association constituée de parents. Les parents deviennent membres de l’association et sont responsables du fonctionnement de la crèche, de l’encadrement du personnel salarié et des tâches administratives. Des réunions régulières ont lieu pour les décisions concernant la crèche.

L’encadrement des enfants est assuré par des professionnels de la petite enfance qui vont donc travailler en étroite collaboration avec les parents qui eux ont l’obligation de s’investir et de consacrer du temps à la bonne marche de l’établissement.

Calinot Singe, 184, rue de la croix Nivert, 75015 Paris- 01 40 60 09 02- calinotsinge.info/

·         Un enfant peut être accueilli en crèche à partir de 2,5 mois et jusqu’à 3 ans révolus, cependant certaines crèches accueillent les enfants à partir d’un âge précis (12 mois, 18 mois…) et jusqu’à 6 ans.

·         Qu’ils s’agissent de crèches municipales ou associatives, la participation financière des parents est progressive et définie par la CAF en fonction des revenus du foyer et du nombre d’enfants à charge.

Il s’agit de structures d’accueil pouvant accueillir au maximum dix enfants, à Paris elles sont gérées uniquement par des entreprises privées.

Le fonctionnement d’une micro crèche est, en grande partie, soumis aux mêmes règles que les autres établissements d’accueil collectif. Les locaux respectent les normes de sécurité exigées pour les établissements recevant du public et sont aménagés de façon à favoriser l’éveil des enfants.

Elles bénéficient cependant de conditions particulières plus souples s’agissant notamment de la fonction de direction et des modalités d’encadrement des enfants par le personnel.

En ce qui concerne la tarification, deux options sont possibles :

  • La plus utilisée par les micro-crèches est le CMG (Complément de libre de choix du mode de garde) structure de la PAJE. La crèche applique alors un tarif aux parents qui reçoivent par la suite une aide financière de la CAF.
  • La seconde option consiste à appliquer le barème de tarification de la CAF comme dans les crèches municipales ou associatives.

  • Les crèches d’entreprise 

Elles sont dédiées au personnel de l’entreprise comme les crèches des hôpitaux ou celles de l’armée avec parfois la possibilité pour certaines d’accueillir un quota d’enfants « extérieurs » à l’entreprise. Il peut aussi s’agir de quelques places dans une crèche classique réservées pour une entreprise notamment dans des micro-crèches. L’entreprise participe alors aux frais.

 

b/ Les haltes-garderies :

Elles offrent des places à temps partiel en demi-journée et/ou journées complètes selon les établissements. Elles sont plus adaptées à des enfants gardés habituellement à domicile par leurs parents ou par une auxiliaire parentale afin de leur faire découvrir la collectivité, la socialisation notamment qui constituera une préparation pour l’entrée à l’école.

Cela peut aussi convenir aux parents qui travaillent à mi-temps ou qui travaillent à la maison.

 

·         L’accueil en halte-garderie peut se faire à partir de 2,5 mois et jusqu’à 3 ans révolus, cependant certaines halte-garderies accueillent les enfants à partir d’un âge précis (12 mois, 18 mois…) et jusqu’à 6 ans.

·         Certaines halte-garderies ne proposent que des accueils en demi-journées

·         Qu’ils s’agissent de halte-garderies municipales ou associatives,  la participation financière des parents est progressive et définie par la CAF en fonction des revenus du foyer et du nombre d’enfants à charge.

Inscription en direct : Halte-garderie Annexe 4

c/Les jardins d’enfants :

A mi-chemin entre la crèche et l’école maternelle, le jardin d’enfant est une structure d’éveil qui peut accueillir toute la journée les enfants âgés de 2 à 6 ans. La participation financière des familles est calculée en fonction des revenus et de la composition de votre famille.

Le jardin d’enfants des quatre frères Peignot, 11, rue des quatre frères Peignot- 01 45 77 68 16

d/ Les accueils Parents/Enfants :

Il s’agit de lieux d’accueil d’enfant de moins de 6 ans où l’enfant va pouvoir jouer en présence de son parent ou de toute autre adulte familier (l’auxiliaire parentale par exemple)

Ces lieux vont favoriser son éveil et sa socialisation.

Cet accueil est gratuit dans la plupart des lieux.

Dans certaines structures, une contribution financière symbolique peut vous être demandée.

Des professionnels formés à l’écoute sont présents pour assurer l’accueil des familles.

La Maison Verte, 13, rue Meilhac- 01 43 06 02 82- Du lundi au jeudi de 14h à 19h

Et le Samedi de 15H à 18h30.

Le Petit Jardin, 9, rue Aristide Maillol- 01 43 22 84 10

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